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Samedi 30 octobre à 19 h

DIABOLIQUE !

AMÉLIE STILLITANO, PIANO, VOIX & PERCUSSIONS

​​​    La Musique n’est pas seulement l’art des sons. C’est aussi un moyen d’expression de ce que nous avons en nous, nos réactions à ce qui nous entoure, nos tendances profondes, c’est un langage. La mêler à la parole va de soi. C’est une chose qu’on peut demander à certains musiciens, sans faire appel forcément à un comédien ou un chanteur, pour que l’expression vocale et l’expression instrumentale soient issues de la même personne. Amélie Stillitano est de cette catégorie de musiciens, car elle réunit la présence scénique, la voix, la maîtrise instrumentale, le sens de l’humour, etc… Ce projet souhaite mettre toutes ces richesses en évidence en traversant des zones de sensibilité fort différentes et des langages parlés et musicaux très divers, à l’image de la vie intérieure de chacun de nous. Jean-Pierre Drouet





 



 


La Trahison orale (Une épopée musicale sur le diable, 1983) de Mauricio Kagel,
d’après Les Évangiles du Diable selon la tradition populaire, Textes recueillis par Claude Seignolle
Transcription de Jean-Pierre Drouet - Création mondiale

Le Temps de Jean-Pierre Drouet - Création mondiale

Makrokosmos de George Crumb
Ghost-Nocturne : For the Druids of Stonehenge (Night-Spell II)
Tora! Tora! Tora! (Cadenza Apocalittica)


 

PIERREFITTE-EN-AUGE
HAMEAU FLEURI

645 chemin du Quesnot, 14130 Pierrefitte-en-Auge

En voiture : 5 min de Pont-l’Évêque - 20 min de Deauville
30 min de Villers - 30 min de Dives

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​​​    Mauricio Kagel m’a dit un jour en parlant de cette pièce « L’idée de Dieu m’intéresse, alors je commence par le Diable ! ». À l’occasion de ce projet lui vint entre les mains l’ouvrage de Claude Seignolles,
  Les Évangiles du Diable, compilation de traditions populaires et autres recueillies dans plusieurs siècles de transmission orale française. Tous les textes utilisés dans cette œuvre sont des documents authentiques tirés de ce recueil. La musique se présentait au départ sous la forme d’une quarantaine de pièces pour piano, certaines nécessitant un peu plus de deux mains. L’idée de Kagel était que ce matériel soit orchestré par les musiciens intéréssés par l’œuvre, en fonction des instruments disponibles. À la suite de plusieurs réalisations qui ne lui convenaient pas, il finit par interdire la circulation de la version pianistique, mais eut la gentillesse de me dire que cette interdiction ne me concernait pas, ce qui m’a permis de réaliser plusieurs orchestrations de la Trahison. Dans le cas présent, mon travail a été de choisir les pièces, de leur donner un ordre, et de déterminer quels textes pourraient convenir sur quelles musiques, qui ne sont pas forcément ceux qu’avait choisis Kagel pour la création en 1983. Jean-Pierre Drouet

COCKTAIL D'ENFER !